10 février 2009

Une Ykone est née

QYkone.jpgue vous soyez fashionistas, avides de culture, accrocs au networking ou tout simplement à la recherche d'une info qui concerne la mode, Ykone saura sans aucun doute satisfaire votre demande. Ce site qui se définit comme le nouveau média social dédié à la mode vient de faire son baptême sur la toile. 

A l'origine du projet, Olivier Billon et Mathieu Lebreton, tous deux travaillant pour des marques prestigieuses et baignant depuis longtemps dans le web. Olivier est le fondateur de LemonSound.com réseau social dédié au clubbing, Mathieu créateur du blog Materialiste.com.

Ykone.com représente un peu la Sainte-Trinité du web, avec tout ce qui fait la force d'un site en 2009 :

  • Du contenu froid avec une encyclopédie de la mode (marques, créateurs, mannequins, égéries,...)
  • Du contenu chaud avec le suivi de l'actualité (lcelle des tendances, des défilés, des créateurs) le tout avec un ton ET un parti pris !
  • Du social networking avec la possibilité de commenter les articles, de devenir fan d'une marque ou d'un objet, d'interagir avec les autres connectés,...

Un joli projet qui voit le jour après un an de travail et à qui l'on souhaite une réussite aussi fashion que sociale ! 

03 février 2009

Troc karmique

passage clouté.jpgJe crois qu'au fond j'ai toujours senti planner au dessus de moi l'ombre d'une culpabilité judéo-chrétienne mal placée : Je me demande souvent si mes actions auront des conséquences sur mon futur ou si mes malheurs du quotidien sont les résultats de bourdes passées. Certaines journées sont plus troublantes que d'autres parce qu'elles sont à la fois bourrées d'emmerdes et entourées d'une aura magique. Aujourd'hui en est le parfait exemple...

7h30 : je me réveille après une nuit de sommeil réparateur, le téléphone n'a pas encore sonné et j'en suis ravie car il m'aurait réveillée. J'attends une livraison IKEA entre 7h et 11h

8h45 : le livreur m'appelle, il est en bas, visiblement enervé car il vient de découvrir que je n'ai pas d'ascenceur

9h05 : un sourire et un verre d'eau plus tard, le livreur repart dans son camion et j'ai un nouveau lit

10h : j'arrive au bureau sous le soleil, mes nouvelles chaussures aux pieds

12h : je pars à un déjeuner professionnel, aussi légère qu'une plume ou qu'un papillon

12h45 : je partage un repas délicieux avec des gens agréables et à travers la fenêtre le soleil me réchauffe 

14h45 : je quitte le restaurant et à la place de ma voiture je découvre une place vide. Il me faut 1/10ème de seconde pour identifier les responsables

14h47 : je réalise que mes nouvelles chaussures m'ont ruinés les talons et que je ne peux pas faire un pas de plus sans pansement

15h02 : je quitte la pharmacie, équipée de Compeed

15h07 : dans le taxi, je peste avec le chauffeur contre la fourrière, le racket, les policiers,...j'essaie de respirer par le ventre

15h14 : j'écoute un cadre de Canal+ se plaindre de l'état de sa voiture après son enlèvement par la fourrière, il m'en montre chaque rayure

15h24 : je fais une carte de 136€, je récupère mon amende de 35€ et je ris en entendant la japonaise à côté de moi s'exclamer avec son accent charmant "putain, c'est la merde !"

15h30 : je quitte la fourrière Pouchet, je maudis ces gens là

15h40 : j'arrive au bureau et je me gare quelques instants devant chez le teinturier pour récupérer deux articles

15h41 : la vendeuse me voit rentrer, me jauge, me sourit, me tend 10€ et me demande si je peux aller lui acheter un crudités-thon

15h47 : je suis de retour avec son déjeuner et sa monnaie

15h48 : elle me promet un pressing gratuit pour mon prochain article - Monica Lewinski aurait apprécié

16h00 : j'arrive au bureau...sous le soleil, mes nouvelles chaussures aux pieds

Alors journée de merde ou journée de rêve ?

24 novembre 2008

In bio veritas

assiette__phytonature.jpgJ'aimerais pouvoir manger bio tous les jours mais mon budget alimentation doublerait au minimum chaque mois alors je me contente de certains produits de base. D'ailleurs j'ai parfois l'impression en entrant dans les boutiques bio que les produits sont moins appétissants au premier coup d'oeil. Les fruits et légumes ont moins de couleur, ils sont moins formés. Les packages sont moins voyants, voire épurés. Pourtant quand j'achète bio, je suis rarement déçue. Parmi mes chouchous on trouve les galettes de riz napage chocolat au lait, le muesli au Sarrasin, le lait de soja vanille et le Gomasio, fait de sel et graines de sésame concassées.

Après un samedi après-midi passé à arpenter les rues parisiennes, j'ai échoué, un peu par hasard, dans un restaurant près de l'Institut du Monde Arabe, appelé le Phyto Bar. Il s'agit d'un restaurant Bio, situé au 47 bd Saint-Germain qui propose une cuisine bio à base de plats variés, sains, certains végétariens ou végétaliens. Le lieu est un mélange de vieux zinc parisien avec une partie serre très agréable qui donne sur la rue mais rappelle un jardin d'hiver de maison de campagne.

Une ardoise en vitrine annonce "Mangez bio, ça dépollue", quand j'ai vu la carte, j'ai compris pourquoi ! De la viande, des céréales, des légumes, du tofu, rien de trop gras ou trop salé, juste ce dont j'avais besoin après une semaine d'excès. J'ai commandé une assiette (cf photo en pièce jointe) qui n'a rien de glamour mais qui tout simplement réveiller les papilles. Un émincé de volaille vraisemblablement mariné dans une sauce soja, cuit sans matière grasse, du quinoa et des légumes vapeurs qui m'ont rappelé quel goût sont censés avoir les brocolis, les carottes et le choux-fleur quand ils poussent de manière naturelle. J'ai accompagné le tout d'un thé Tchaï aux épices... Le personnel n'est pas ultra sympathique (ça rend grognon de manger végétalien je suis sûre) mais qu'importe, je suis sortie légère comme une plume, avec une impression de pureté et de zénitude. Et j'ai décidé de partager ma découverte avec vous.

19 septembre 2008

Seine Saint-Denis Style

NTM.jpgHier soir, Bercy, 21h30, plus de 10 000 personnes se sont massées dans l'immense salle surchauffée pour assister au retour triomphant du supreme NTM.

Les plus téméraires sont dans la fosse où les mouvements de foule se font par moment, très inquiétants. Les gradins sont pleins. Pleins de rappeurs de la première heure, plein de mecs de cités descendus en bande assister à un concert qui fait parler de lui depuis des mois, surtout plein de trentenaires, définitivement la génération NTM !

La salle plonge enfin dans l'obscurité, la scène s'allume et laisse apparaître sur un écran géant, les trois lettres qui ont perdu leur sens d'origine mais qui ont gardé tout leur pouvoir sur le public. Dans un grand fracas et soutenu par la clameur délirante de la foule, Joey Starr et Kool Shen déboulent sur scène branchéw sur 1000 volts.

Ils promettent 2 heures de spectacle, il joueront près de 2h15. Les guest stars du hip-hop français se succèdent sur scène. Chaque début de morceau déclenche des hurlements dans le public et les bras levés se balancent au rythme des morceaux, dont les paroles, scandées par les fans, n'ont pas perdu une miette d'actualité. 

Joey Starr et Kool Shen sont survoltés et manifestement heureux de se retrouver sur scène, ensemble. Ils n'ont pas la langue dans leur poche, accrochent Bouba, Darcos et même Carla Bruni (je cite : "tasspé"). Pas de grands discours cependant, ce n'est pas leur fort, mais de l'énergie à revendre et un bon paquet de reproches à faire à la société, le fond de commerce de NTM. Ils appellent à plus de solidarité, à la vigilence et Paris sous les bombes, donne même un goût de révolution... Bercy est en feu !

J'ai assisté à ce concert sans voir le temps passer, en me demandant parfois si je suis légitime dans cette foule, si il ne faut pas porter une casquette et avoir grandi dans une tour pour prétendre l'ouvrir avec NTM. Mais je me dis que les cités n'ont pas le monopole de la vie de merde et que les difficultés financières, le malaise social, concernent parfois ceux d'entre nous qui  en ont le moins l'air.

 

 

14 septembre 2008

Au fil des saisons

printemps.jpg
Tout le monde constate comment, depuis des mois, la météo se trompe à 90% sur les prévisions. Ainsi alors qu'elle nous prévoyait un week-end affreux, il a fait un temps radieux, donnant à tous l'envie de faire prendre un dernier bain de soleil ses pieds et ses avant-bras.

Baignée par un soleil d'été et sous un ciel plus bleu que bleu, Paris était magnifique aujourd'hui. Les quais de Seine grouillaient de touristes et de parisiens. Les touristes devaient réaliser combien il doit être merveilleux de vivre dans une ville si belle, si douce où les gens sont si détendus étendus au soleil sur les pavés, les pieds se balançant au dessus de la Seine. Les parisiens devaient se dire qu'après tout Paris n'est pas si mal, qu'il faut savoir saisir les bons moments, que tout n'est qu'une question de point de vue.

A l'heure où le soleil fait sa route vers l'autre côté de notre planète (j'me comprends), j'ai conscience que cette journée était un cadeau avant l'arrivée de l'automne et de l'hiver et cela me va. Je ne suis pas une phobique de la basse saison. J'aime aussi ce moment où tout ralentit, où la lumière se fait moins vive. C'est une période propice aux moments chaleureux passés en famille ou entre amis. C'est un autre aspect de la vie, qui ne fait que rendre la perspective lointaine d'un nouveau printemps encore plus agréable. 

Comme me le disait l'une de mes amies proches aujourd'hui, il faut savoir accepter les moments "d'hiver" car ils font partie de la vie. Sans les renier, il faut les accueillir et les laisser passer, ils n'en seront que moins difficiles. L'important c'est d'être conscient du fait que les beaux jours finissent toujours par revenir, quoiqu'il advienne, ils reviennent !

17 août 2008

Flûte, j'ai fait une motte !

parisien.jpgQui dit vacances, dit retour de vacances !

Après deux semaines de farniente au soleil, j'ai repris le chemin de la capitale vendredi soir, après quatre jours en pleine campagne, via un  TGV Avignon-Paris. J'avais naïvement pensé que dans ce sens, un vendredi soir, le train sera calme et plutôt vide mais il était au contraire bondé d'une faune bronzée, en tong et polo Ralph Lauren, sac de golf à la main, Ray Ban sur la tête.

En quelques heures je venais de passer de la vue des vignes provencales à une vision d'horreur : le parisien de retour de vacances dans le Luberon. Ok, ok, techniquement parlant, je fais moi aussi partie de la bande, je vis à Paris et j'ai passé quelques jours dans le Luberon. Mais je n'appartiens en rien à cette troupe, qui se reconnait à ses chaussures bateau portées sans chaussettes et son brushing même chez les hommes.

Je suis passée d'une zénitude qui n'avait rien à envier à celle du Dalaï Lama à une rage telle que les trois heures de train ont été un enfer. Je me transformais heure après heure en une cocotte minute mysanthrope et bourrue. Arrivée à Paris, sur le quai, j'ai constaté que tout le monde portait sur le visage, la même mine déconfite qui annonce le retour du boulot. Je me suis dit que nous étions tous dans le même bateau après tout, celui des vieux enfants qui n'ont pas envie que la récréation se termine. Je me suis dirigée vers ma voiture pour rentrer chez moi, dépitée.

Pour me consoler, j'ai cuisiné hier de jolis petits Cupcakes, dont je vous donnerai la recette un de ces jours, accompagnée de photos. N'étant pas une grosse gourmande, je les offrirai, mais j'aurais eu un immense plaisir à les cuisiner. Ahhh, les petits plaisirs de la vie...

19 juillet 2008

Se rappeler des bons moments...


16 avril 2008

J-2 - Meet Paris

Après mes deux premières années d'études, j'ai décidé, comme un prolongement naturel à mon parcours, de venir m'installer à Paris. J'ai poursuivi mes études pendant deux ans, en alternance, un pied à l'école l'autre en entreprise. J'ai appris à vendre et j'ai intégré le monde de la publicité. Les années ont passé, tumultueuses, passionnées, interminables ou furtives. J'ai fait ma place dans mon métier, j'ai grimpé à l'échelle, je suis devenue "Business Woman".

1938261439.jpg

J'ai aimé puis détesté puis ré-aimé Paris, habitant chaque quartier les uns après les autres, explorant les arcanes des métro ou RER ou respirant les fumées de son périph.

Je m'excuse d'avance pour le poncif qui va suivre mais je suis sidérée de voir à quels points on peut faire des erreurs, s'y complaire, se battre pour sauver ce qui n'en vaut pas la peine, en souffrir et réaliser très peu de temps après à quel point on aurait dû prendre un autre chemin. Je suis ébahi de voir comme les erreurs du passé paraissent si évidentes avec le recul. Pourquoi ne peut on pas en prendre conscience au BON moment ? Sans doute parce que vivre c'est ça, c'est sauter le pas, prendre des risques, se tromper ou réussir ?

Certains domaines sont plus simples que d'autres en tout cas et il est bien agréable de se voir progresser avec  les années.  On finit même par assumer le passé dans ce qu'il a de formateur et de référentiel.

Je serais pas en train de radoter là ? Pfff, je me fais vieille moi !

14 mars 2008

Techni... quoi ?

1373225985.jpgCa y est la semaine se termine. Une semaine bien remplie socialement parlant : un pot de départ, un déjeuner de départ, du sport, un diner typique Lyonnais devant La Nouvelle Star et du travail, du travail, du travail,...

Suite aux commentaires reçus sur ma précédente note, je me suis décidée et demain, au cinéma mon choix se portera sur le dernier Gondry. J'avais beaucoup aimé La Science Des Rêves qui avait titillé mon côté petite fille à couettes qui rêve de chevaliers et de pâte à modeler. Technikart lui a consacré un article intitulé "Y a t-il quelqu'un pour sauver Gondry" et dans lequel le journaliste déclare que le réalisateur "en surchauffe créative" traverse une "passe pas facile-facile" et qu'on devrait lui "confisquer ses ciseaux, sa colle et son crépon". Qu'importe !! Comme Technikart a fait de la contre culture son mode de pensée et critique le main-stream comme je respire, je ne m'en soucie guère.

Après tout, le même numéro de Technikart dit du dernier Klapisch "Il réalise son fantasme Lelouchien en filmant des toits, des cafés et la ronde de parisiens. Euh, merci sans façon" pourtant des millions de personnes ont aimé et j'en ai fait partie. D'ailleurs ce soir j'ai prévu de regarder à nouveau le premier épisode de Californication diffusé par M6, série qui ne tient pas du chef d'oeuvre mais qui se laisse regarder et apprécier. Pourtant, là encore mes amis de Technikart tente de saborder mon envie en dressant le portrait d'un David Duchovny aussi bon acteur qu'une huître et aussi charismatique qu'un "loser mal aimé et obsessionnel qui sentait le grenier".

Si j'ai le temps, je parcourerai la liste des "Trop nuls, on ne vous en parle pas" de Techni-dark et je me délecterai des toutes ces oeuvres cinématographiques, littéraires et musicales, en me roulant dans ma main-streamitude, exhultant de ne pas être au top de la hype, de ne pas avoir de frange et de ne pas faire de session DJ à mes heures perdues. Je me dirais alors que comme la dernière fois, j'attendrai plusieurs mois avant de racheter ce magazine, en rêvant à ce qu'il aurait pu être mais ce qu'il n'est pas, un vrai magazine culturel.

09 mars 2008

Freeze, the world is going too fast

53826721.jpgLe 2 février dernier, a eu lieu dans la gare de New York, à Grand Central Station, un drôle de phénomène de foule. Plus de 200 personnes préalablement brieffées, se sont baladées dans la gare et à l'heure prévue, gelées sur place pendant cinq minutes, créant ainsi la surprise des passants et l'intérêt de vidéastes amateurs et professionnels. La vidéo a fait le tour du monde est a généré un buzz incroyable.

 Ce n'est pas la première fois qu'un tel évènement se produit. Cela porte même un nom, le Flashmob. Un Flashmob, selon Wikipédia, est le rassemblement d'un grand groupe de personnes dans un lieu public dans le but d'y effectuer quelque chose de particulier avant de se disperser rapidement. Des Flashmobs ont lieu régulièrement, dans plein de pays, sous des formes variées et la plupart du temps sans cause ni but autre que celui de créer l'évènement.

Le Flashmob de New York a généré intérêt et envie, notamment en France où, s'appuyant sur le phénomène communautaire Facebook, Charles Nouyrit, bloggeur et stratège numérique, a lancé le projet d'un Flashmob à Paris sur le thème "FREEZE, the world is going too fast". Le groupe créé sur Facebook a réuni plus de 19 000 personnes, dont je fais partie. Vendredi 7 mars, le lieu du Flashmob était dévoilé sur le site et plus de 2000 personnes ont alors confirmé leur venue.

Samedi 8 mars, trois amis et moi étions à l'heure prévue, 14h, dans les Jardins du Trocadéro, entourés de milliers de personnes toutes aussi excitées et impatientes que nous. Le briefinf débute à 14h20, destination l'esplanade du Trocadéro sur laquelle on nous demande d'arriver en trois groupes, histoire d'être moins voyants. Le challenge paraît difficile tant la foule est impressionnante. On nous demande de nous freezer en suivant un effet de vague (comparée à la hola dans un stade) qui partira du groupe d'organisateurs. Les participants se dirigent lentement vers l'esplanade et tout le monde commence à déambuler de façon naturelle sur l'espace, attendant l'heure prévue pour le gel sur place. Deux d'entre nous jouent de la musique, l'étui du saxo plein de pièces, les deux autres jouent les spectateurs attentifs. Je regarde ma montre, il est 14h45, le Freeze doit avoir lieu à 14h55, pourtant quand je relève la tête, mes deux amis sont freezés et j'ai à peine le temps de jeter une pièce dans l'étui avant de me geler dans une position qui me paraît tenable pendant 5 minutes.

En quelques instants, le silence et l'immobilité se font aux alentours, à un point qui en devient effrayant. J'essaie de tenir ma position la plus stable possible, j'exulte de vivre ce moment de jeu et d'excitation comme une gamine qui fait une bêtise mais ne risque rien. J'entends les promeneurs et les touristes marcher à côté. Pourtant le temps semble vraiment s'être arrêté.

Quelques minutes plus tard, j'entends le son du Saxo, les gens se defreezent les uns après les autres. Je relève la tête et reprend mon activité, normalement, sans applaudir comme on nous l'avait demandé. Les participants se dirigent tous à nouveau vers le Jardin du Trocadéro où le debrieffing doit avoir lieu. Les sourires se lisent sur toutes les lèvres. La foule se resserre et l'organisateur arrive avec son mégaphone, sous le bruit des applaudissements. Il semble heureux, tout le monde l'est, nous avons été presque 3000 à réaliser le plus grand Flashmob de tous les temps.

La vidéo officielle est disponible ici

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