20 février 2009
Sliimy....
J'ai découvert cet artiste récemment et ce fût une très belle surprise d'écouter son EP, comme quoi il est bon de passer outre l'apparence physique car sous ses airs de Mika déguisé en Prince ou l'inverse, ce jeune homme a un talent fou. Je vous en parlerai plus longuement la prochaine fois, en attendant voici l'un de ces morceaux...Trust me !
09:26 Publié dans COUPS DE COEUR, Musique, WHO IS IT ? | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sliimy
18 février 2009
We love Sprouse
Les Parisiens auront sûrement eu l'occasion de voir la nouvelle vitrine Louis Vuittin sur les Champs Elysées, griffée "We love Sprouse", en hommage à Stephen Sprouse, le designer New-Yorlais, mort en 2004 et connu pour avoir inventé, au début des années 80, des collections qui mélangeaient le sophistiqué des quartiers chics avec le streetwear des quartiers "chauds". Stephen Sprouse a également développé une identité graffiti unique !
A l'époque ou Marc Jacobs venait d'être nommé directeur artistique de la célèbre marque, il tombe sur un sac ayant appartenu à Serge Gainsbourg, que le chanteur avait peint en noir. On pouvait encore y aperçevoir le motif d'orignie sous la peinture. Marc Jacobs décide alors de créer une collection autour de la référence Louis Vuitton, le Monogram, en y superposant une nouvelle couche et des graffitis. Il fait appel à Stephen Sprouse pour développer les motifs. La collection remporte un succès phénoménal.
En 2009 Marc Jacobs rend hommage à Sprouse en développant une nouvelle collection, visible sur le site We Love Sprouse
Le site est superbement désigné. On y trouve des vidéos d'artistes, autour de Sprouse, de la mode et de NYC, la dernière collection LV et une playlist electro-pop, dont je vous donne ici un avant-goût.
I love Jacobs / Sprouse 2009 !
10:24 Publié dans COUPS DE COEUR, GIRLS' STUFF, Musique, WHO IS IT ? | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : we love sprouse, stephen sprouse, louis vuitton, marc jacobs
05 février 2009
I fell in love with the DJ
Che Nelle est mon coup de cœur du moment. Née en 1983 en Malaisie, d’un père sino-malais et d’une mère néerlando-indienne, cette jeune femme qui a grandi en Australie, est un beau mélange de cultures, ce qui explique sans doute la richesse de son album « Things happen for a reason »
Après un succès en 2005 en tant qu’auteur d’une chanson reprise à Pop Idol en Australie, elle n’a connu sa véritable ascension qu’après avoir été remarquée sur Myspace par un agent qui lui a décroché un contrat dans la maison de disques Virgin. Elle a sorti son premier album fin 2007.
Il serait difficile de définir sa musique dont la base soul et r’n’b flirte entre autres avec la pop, le dance hall et le ragga. Même sa voix change d’une chanson à l’autre, rappelant parfois celle d’Aaliyah ou de Christina Milan. Résultat, on écoute son album en boucle sans se lasser…
Check out that talented girl Che Nelle who’s gotten me the thumbs up as soon as I listened to her album. Born in Malaysia, raised in Australie, she’s got so many roots (Nederlands, India, China,..) you can’t even guess where she’s from and that’s probably where her talent comes from. She’s been spotted by a scout on Myspace and led to sign a contract with Virgin in 2005. She released her first album “Things happen for a reason” in 2007. It is difficult to properly define her music which goes from soul, to r’n’b through pop, dance hall and ragga. Listen to her album and you’ll discover a new energy as much as new voice in each track.
11:40 Publié dans BLA BLA BLA, COUPS DE COEUR, GIRLS' STUFF, Musique, WHO IS IT ? | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : che nelle
04 février 2009
When Hip-Hop meets Country
22:28 Publié dans COUPS DE COEUR, Musique, WHO IS IT ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bubba sparxxx
31 janvier 2009
Pushing hotties
J'ai inauguré hier, la série Pushing Daisies.
Après deux épisodes, le bilan est assez mitigé. D'abord parce que même si le pitch est plutôt sympa, Ned un jeune homme à peine trentenaire peut réveiller les morts en les touchant, il rend la situation assez compliquée au final, après une minute de résurrection il doit renvoyer les gens à leur état de mort ou une autre personne mourra à leur place. De même s'il décide de laisser la vie sauve à une personne, il ne pourra plus jamais la toucher. Et le voilà pris dans ce piège avec son amour d'enfance.
Moi qui n'ai jamais aimé les intrigues compliquées, les mensonges ou les situations inextricables, j'avoue que je suis ici servie.
Le bon côté des choses c'est qu'on entre vite dans l'univers très esthétique et enfantin de la série, ce qui fait mieux passer la pilule de la science-fiction. Je m'explique : la situation qui parait invivable : lui et la femme qu'il aime (ramené à la vie par Ned) dans l'impossibilité de se toucher sous peine de la perdre à jamais, passe beaucoup mieux dans ce décor de carton pâte, qui fait penser à un mélange entre du Tim Burton et du Jean-Pierre Jeunet, car on se concentre sur autre chose.
J'ai aussi apprécié de découvrir Lee Pace, dont les talents de comédien égalent son physique charmeur, ainsi que Chi McBride, que j'avais connu austère et moralisateur dans Boston Public et que je découvre en détective privé filou et possessif.
A suivre donc...
18:58 Publié dans COUPS DE COEUR, WATCHIN' THE TUBE, WHO IS IT ? | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
29 janvier 2009
Epaule tatoo

Dimanche soir, en regardant la télé, je suis tombée sur l'émission d'MTV "L.A Ink" avec Kat von D. Kat von D (Katherine von Drachenberg) est une star du tatouage aux Etats-Unis et une animatrice télé qui est devenue célèbre en co animant l'émission Miami Ink sur la chaîne TLC, émission qui se passait dans son salon de tatouage à Miami. Cette jeune femme de 26 ans seulement est devenue accroc au tatouage quand elle n'était encore qu'une adolescente. Aujourd'hui son corps est la vitrine de son art et même une oeuvre d'art à part entière. Elle sort avec un des membres du groupe de hard-rock Mötley Crue et possède sa propre ligne de maquillage chez Sephora aux US. Kat a récemment battu un record en tatouant non stop pendant 24 heures, 400 signes identiques "L.A" sur des centaines de bénévoles. J'ai beau ne pas être tatouée,je me demande si en ayant été sur place, je ne me serais pas laissée tenter par ce signe d'appartenance tribale...
On Sunday night, watching the tube, I came accross this MTV Show "L.A Ink" starring Kat von D. Kat von D (Katherine von Drachenberg) is a tatoo star and a television celeb who became famous by co animating the Miami Ink show on TLC, taking place in her tatoo salon in Miami. This 26 (!!!) year old girl became a tatoo addict in her early teenager years and her body is now the window of her art as much as the piece of art itself. She's currently dating a member of the hard-rock band Mötley Crue and owns her own Make-up line at Sephora. Kat recently performed a 24 hours non-stop tatoing record, drawing identical "L.A" signs on hundreds of volonteers. Though I'm not tatooed myself, had I been there I might have let myself seduced by that L.A tribal sign...
11:01 Publié dans AROUND THE WORLD, GIRLS' STUFF, PEOPLE, WATCHIN' THE TUBE, WHO IS IT ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : l.a ink, kat von d, tatoo
15 décembre 2008
La porte ouverte...
Cela fait longtemps que j'avais envie d'ouvrir mon blog à d'autres rédacteurs et c'est aujourd'hui chose faite. J'ai créé une nouvelle rubrique "My blog friends are saying..." et j'ai demandé à Zygaena, l'une de celles que je lis depuis le plus longtemps, de laisser libre cours à son inspiration et d'écrire une note que je pourrais publier sur mon blog alors je lui laisse la parole et vous laisse aprécier sa sensibilité et ses mots, qui me touchent toujours...
"Nous ne serons que poussière….
Est-ce que vous avez déjà réfléchi au fait que quoiqu’il en soit, ou qu’il en soit, ou qui que se soit….dans 100 ans nous ne serons plus qu’un souvenir sur cette terre, à peine un petit grain de poussière, un rien en fait….dont les enfants, voir les petits enfants, parleront autour d’un feu de cheminée ou d’un feu de camp, bon moins glamour, autour de la gazinière sinon….ou encore mieux, on ne parlera même plus de nous, plus aucune trace….des photos, même pas sûr à l’air du numérique, qu’est ce qu’il en restera dans 100 ans ?. Nous avons encore de vieilles photos jaunis de nos parents, voir grands parents, qui nous rappellent comme le temps a passé, moi je les trouve belles ces vieilles photos. Est-ce qu’il restera de belles photos de nous (à part celle autour du sapin avec le pantalon jaune et le pull vert), photo que d’ailleurs on préférerait voir disparaître (pour ma part en tout cas). Tout est retouché aujourd’hui, les lettres, les photos, les gens….est ce qu’on pourrait nous laisser avec nos défauts, nos spontanéités ?
"Ma mort ne m’effraie pas, celle qui m’effraie c’est celle des gens que j’aime, ma famille en particulier et chacun de ses membres….J’y pense souvent, je me fais des idées de scénarios, je me demande d’ailleurs si je ne suis pas folle. J’imagine le coup de fil, le coup de fil qu’on ne voudrait jamais recevoir…j’imagine ma réaction, mes pleurs, mon manque d’oxygène et la terre qui s’arrête de tourner….Je me suis souvent dit, ou souvent demandé à lui, là haut en qui parfois j’ai foi, je lui ai demandé de prendre ma vie à la place de celle de ma famille, parce que je ne pourrai pas y survivre, c’est viscéral, c’est mes tripes, mon sang, mon air…On dit bien quand on aime, on ne compte pas…Moi je compte, je compte à quel point je les aime, même si je ne sais pas leur dire, on m’a pas appris. Je compte à quel point leur bonheur m’est important, je souffre la moindre de leur souffrance. Alors aimer, c’est aussi un peu souffrir. Mon frère, j’en ai peu parlé ici, mon petit frère de 25 ans, c’est un bébé pour moi, c’est le bébé de la famille, et on l’infantilise tous, encore trop….c’est sûrement pour ça qu’il s’éloigne de nous, on ne connaît pas ses états d’âmes, tout juste sa nouvelle copine. Il a compris qu’on l’étoufferait, je crois qu’il a raison. Mon frère, pour qui je me suis souvent trop inquiétée, trop angoissée, que j’ai mal aimé. Poser trop de questions, critiquer, remettre en questions…. Parce qu’il m’a toujours semblé me ressembler, et je ne lui ai pas épargné ce que j’aurai aimé éviter. Mais mon frère est heureux maintenant, il a tous les signes du bonheur….Il rit, et ça ne fait pas si longtemps que je connais son rire, communicatif…je sais c’est dur à croire, mais rire à gorge déployé, on l’a rarement fait en famille. Et la première fois que j’ai entendu son rire, j’ai eu envie de pleurer…enfin, on partageait quelque chose.
Ici, entre nous, je leur dis que je les aime, à ma façon, mais que je les aime, c’est au moins une certitude."
09:00 Publié dans BLA BLA BLA, COUPS DE COEUR, MY BLOG FRIENDS ARE SAYING, WHO IS IT ? | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21 novembre 2008
This is a man's world
A ce jeune con qui ce matin m’a lancé un « Bouge de là chérie !» alors que je traversais en dernière minute à un passage piéton, à ce vieux con qui ce midi s’est extasié devant « Cette belle brochette de filles», autrement dit moi et mes collègues femmes à une table de restaurant je dis que je leur botterais bien les fesses car si se comporter comme un macho est une chose, être un mec, un vrai, en est une autre ! Kanye West fait partie de cette catégorie là. Oui messieurs, Kanye West a l’ambition et les moyens de son ego. Il traite les femmes comme des objets ? Qu’importe, ce sont elles qui en redemandent.
Ainsi je n’étais pas la dernière hystérique dans la foule des 17 000 personnes massées hier soir à Bercy pour accueillir THE star pour son unique concert en France. Son public est d’ailleurs particulièrement mixte car Monsieur West plaît autant aux femmes qu’aux hommes.
Après quatre premières parties et une entracte d’une heure, le salle plonge enfin dans l’obscurité et l’hys térie collective fait vrombir le sol sous nos pieds. J’ai assisté à des gros concerts ses deux dernières années, Black Eyed Peas, NTM, Snoop Dogg, Christina Aguilera, Beyoncé, Jack Johnson,…mais aucune entrée ne m’a rendue plus impatiente que celle là. Sans doute parce que sous ses airs de branleur, Kanye West se fait tout de même assez discret et absent. Il se fait désirer…
Soudain, la scène s’allume et laisse apparaître le décor de l’histoire qui sera le fil conducteur de tout le concert, celle d’un Kanye West conquérant de l’espace, échoué sur une planète inconnue suite à la panne de son vaisseau spatial.
C’est dans une ambiance lunaire qu’il apparait, sur les premières notes de Stronger et sous les hurlements de l’audience. Les morceaux s’enchaînent, mis en scène, minutés, dignes d’un show à l’américaine. Parfois la salle s’allume et je comprends que Monsieur West aime voir son public.
Il performe seul sur la scène, dont le fond qui représente un ciel, ne cesse de nous faire voyager de planète en paysage imaginaire, au son de la voix féminine de son vaisseau-robot qui parle. Les seuls accompagnants sont un orchestre de percussion en contrebas du devant de la scène et une choriste.
Enfin, quelques minutes avant la fin, il s’adresse à la salle dans un long monologue dans lequel il encense Paris et les français. On l’espère sincère, on le sent sympathique en tout cas.
De Kanye West, on perçoit surtout qu’il est un enfant, un peu gâté, un peu solitaire, qui n’a pas encore fait le deuil de son enfance. Il s’invente des histoires dont il est le héros, les mets en scène et se met en avant, n’hésitant pas à se faire appeler « La plus grande star du monde » par son vaisseau parlant. Pourtant on lui pardonne son extravagance ! Parce qu’il a du talent d’abord et que c’est une machine à hit. Parce qu’il est orphelin et qu’il est monté trop vite, trop haut. Parce qu’il fait danser surtout et qu’on ne peut s’empêcher d’accompagner chaque minute du concert d’un mouvement de bras en l’air, qui scande, qui dénonce, qui s’exprime !
Alors voilà, Kanye West, je l’aime, « always have, always will ». Il a ce quelque chose de plus à mes yeux. Vivement son prochain album, plus que 3 jours à attendre.
20:28 Publié dans COUPS DE COEUR, Musique, WHO IS IT ? | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
17 novembre 2008
Le revoilà déjà...
Comme chaque année depuis 6 ans, le Prix Constantin sera remis ce soir à l'artiste qui a marqué l'année musicale en France. Ce prix a été crée en 2002 pour permettre à des artistes peu ou moins médiatisés d'accéder au devant de la scène. Ce prix français a la particularité de ne ferme la porte à aucun style ni à aucune nationalité.
Philippe Constantin, qui a donné son nom au prix, est une figure de proue de la production musicale. En 1968 il entre chez Pathé Marconi et fonde en 1980 la branche française de Virgin. En 1990 il prend la tête de Mango Island, maison spécialisée dans les musiques du monde et signe des artistes comme Angélique Kidjo ou Salif Keita.
Il a lancé nombre de grands artistes français comme Rita Mitsouko, Julien Clerc ou Etienne Daho, parrain de l'édition 2008. Le Prix Constantin a été nommé en son honneur. Il sera remis ce soir à l'un des 10 artistes suivants :
Arman Melies, Asa, Barbaba Carlotti, Cocoon, Joseph d'Anvers, Julien Doré, Moriarty, The Do, Thomas Dutronc, Yaël Naïm.
.........
Les résultats sont tombés, c'est Asa qui remporte le prix.
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05 novembre 2008
5h18
Ces temps ci je ne me réveille jamais la nuit, je m'endors rapidement et ne me réveille qu'avec le bip de mon Wake Up Light de Philips (et zou un peu de pub au passage).
Cette nuit, j'étais en plein dans un rêve, qui se passait aux Etats-Unis. Ma mère, ma soeur et moi faisions du stop sur une route déserte et ensoleillée, quand un automobiliste dont je ne me souviens pas le visage, s'arrête et nous prend en stop.
Nous nous installons à l'arrière de la voiture et je suis au milieu. Je vois la nuque du passager de devant et à sa coupe de cheveux, je reconnais Barack Obama. Il est placide et posé, on discute un peu et je sens chez lui une grande détermination, mais aussi une grande humilité. Nous montons le long de routes sinueuses qui me font penser à des routes tibétaines, pourtant c'est Boston qui apparaît bientôt dans notre champ de vision (toute l'originalité des rêves) et un sentiment incroyable s'empare de moi : je suis prise d'un bonheur indescriptible de revenir dans cette ville que j'ai envie de montrer à ma famille et au même instant une tristesse infinie s'empare de moi,...celle ne savoir que ce n'est ma ville et que je ne pourrai pas y rester. C'est avec ce sentiment mitigé mais tellement fort qu'il m'en tirerait presque des larmes, que je me réveille et que je découvre qu'il est 5h, l'heure tant attendue, celle des résultats de éléctions présidentielles américaines.
Je trifouille mon Blackberry mais il m'est impossible de me connecter aux sites de quotidiens ni même à celui de l'AFP. Alors j'allume la télé et au bout de quelques minutes, la voix de Bruce Toussaint annonce : "Il est 5h18 et les résultats sont désormais officiels, Barack Obama vient d'être élu président des Etats-Unis d'Amérique"
De là à voir des signes dans tout cela,...
09:49 Publié dans COUPS DE COEUR, WHO IS IT ? | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

