19 février 2009

Green-laughing

Greenpeace_voitures.JPGGreenpeace nous a toujours habitués à des campagnes ou des opérations qui font parler d'elles.

D'ailleurs que serait le militantisme sans provocation, sans perturbation, sans un grand coup de pied dans la fourmilière ? 

Afin de dénoncer le green-washing dans la communication des constructeurs automoibles, Greenpeace a créé en 2008 un site dédié. Mêlant polémique, humour au second degré et ironie bien placée, l'association nous propose de créer notre propre publicité mensongère et de l'envoyer aux marques.  

On choisit un fond, une voiture, un personnage et un slogan, de quoi éveiller chez certains des velléités créatives... Je vous laisse faire le test ici.

Pour répondre aux questions que je me pose sur le thème du débat, je n'ai qu'à fouiller dans cette FAQ.

Au final, je n'ai ni les connaissances scientifiques pour débattre sur la véracité ou non des propos des constructeurs, ni l'applomb écologique pour savoir qui a raison, mais j'ai simplement trouvé que cette initiative était à la fois drôle et utile.

Tant que des gens permetttront à tous de l'ouvrir, je continuerai à garder un minimum de confiance en l'humanité, c'est promis !

Ecolo-balivernes

brown_bag.jpg
Chaque année, 500 milliards de sacs en plastique sont distribués dans le monde aux caisses des grandes surfaces, ce qui correspond à 2 millions de tonnes de plastique. Je vous laisse imaginer les dégâts sur la nature et les coûts engendrés par la pollution et le retraitement. 

Dès 2003 certaines grandes surfaces ont pris la décision de ne plus distribuer de sacs plastiques aux caisses des supermarchés. Belle initiative me direz vous car pas de sac = moins de pollution.

Oui mais voilà, tout n'est pas si simple...

Parce qu'en annoncant avec force leur souhait d'être eco-responsables en supprimant la distribution des sacs aux caisses, les enseignes ont redoré leur blason. Parce qu'en cessant la production de ses sacs, les enseignes ont aussi réalisé des économies non négligeables. Tout bénéf pour ces enseignes donc...Mais où est le réel bénéfice pour le consommateur ? Nulle part !!

Car au moment de passer en caisse, le consommateur a aujourd'hui deux choix : celui de payer (environ 50 centimes) pour un sac réutilisable ou de payer (encore !) pour un sac plastique classique, donc fragile et polluant. On en revient au point de départ.

Cette belle hypocrisie va t-elle durer encore longtemps ? Combien de temps les enseignes vont-elles pouvoir se refaire une moralité sur le dos des consommateurs ?

Pourquoi, comme dans certains pays comme les USA, ne pas fournir aux acheteurs des sacs gratuits ET ecolo ? La société Sacs Ecologiques proposent par exemple une gamme de produits allant du sac en papier recyclé, au sac en matière végétale en passant par le sac en papier sans bois. La preuve que les alternatives écologiques existent et que tout est question de priorité !

 

13 novembre 2008

Le 7ème continent

C'est quoi ? : Le 7ème continent n'est pas un nouvel eldorado découvert à la surface de notre planète mais une accumulation de déchets plastiques qui à elle seule couvrirait la moitié de l'Europe et qui a été découverte en 1999 par un navigateur, dans le Pacifique entre Hawaï et les USA

D'où vient-il ? : Il a été formé par des tonnes de plastiques qui stagnent dans cette zone du Pacifique qui se trouve à l'abris du vent. 

So what ? : A ce jour la principale difficulté vient du fait qu'il est impossible d'évaluer l'étendue de cet amas, dont la consistance, plus proche de celle d'une soupe que d'une maitère solide, rend difficile la localisation par Satellite. Le gros problème est que les animaux s'en nourrissent et en meurent. Malgré la mobilisation des organisations écologiques, la communauté internationale ne semble pas se préoccuper de cette catastrophe impalpable et pour le moment plutôt imprécise.

A lire : un très bon article sur Fluctuat

08 juillet 2008

Zero Carbon House

Zero_carbon_house.jpgDans un contexte d'engouement croissant pour l'environnement et le développement durable, les initiatives écologiques se multiplient. Certaines méritent d'être particulièrement mises en avant pour leur aspect novateur et intelligent. Ainsi Michael Rea et sa femme, deux britanniques engagés ont-ils construit une maison entièrement écologique sur l'île d'Unst, dans l'archipel des Shetlands.

En 2001, après leur rencontre avec un spécialiste du développement durable, l'idée d'une maison eco-friendly, s'est rapidement transformée en un projet concret.

Le but : constuire une maison qui ne produit aucun carbone, qui produit sa propre énergie et qui la stocke pour se chauffer. Le système d'énergie fonctionne à l'aide de turbines à air et à eau, qui permettent de générer de l'électricité et de la chaleur. La maison est donc totalement autonome en énergie mais également non polluante. Les Rea ont crée une société de fabrication de nourriture "low carbon" sur le même modèle d'éco-production. Enfin, ils accueillent en permanence des étudiants et des experts qui étudient et enregistrent les performances de la maison, dans le but d'en faire un modèle mesuré, viable et reproductible.

D'ailleurs, les détails du projet sont accessibles sur leur site à qui souhaite se lancer dans la même aventure...Ecolos et partageurs les Rea !!

Avis aux amateurs !

28 décembre 2007

Une araignée qui se balancait sur une toile toile toile, toile d'éléphant !!

Dans les années 60, un chercheur a donné toutes sortes de drogues à des araignées pour en étudier l'effet sur leur toile. Vous avez tous sûrement déjà vu ce reportage qui montre l'aspect des différentes toiles en fonction de la drogue qui a été absorbée...

Et bien, en voici une version alternative, en anglais, qui devrait en surprendre plus d'un !

11 décembre 2007

Youth is watching you

eae73d23a2594c0c7ab2fd35d0de6e6c.jpgDu 3 au 14 décembre 2007, les dirigeants politiques de 180 pays sont réunis à Bali pour la conférence de l'ONU sur les changements climatiques. L'association Solar Génération, branche étudiante de l'organisation verte Greenpeace a souhaité faire entendre sa voix à travers une action plus qu'originale et symbolique. L'idée est de faire comprendre aux décideurs, que la jeunesse les regarde et qu'elle attend plus que des discussions stériles mais bien des prises de positions et des mesures concrètes pour enrayer le réchauffement climatique.

Ainsi une délégation d'étudiants remplira demain les salles de conférence de ballons représentant un gros oeil. Le but étant de symboliser les attentes de la jeunesse et sa présence dématérialisée à cette conférence indonésienne. 

L'opération baptisée "Youth is watching you" est ouverte à tous sous la forme d'un formulaire à remplir sur le site de Greenpeace, avec votre message personnel à l'attention des délégations présentes à la conférence de Bali. Ces messages seront accrochés à des cerfs-volants traditionnels Indonésiens et distribués aux intéressés.

'Youth is thanking you" chers militants de Solar Generation.

24 octobre 2007

Un jour sur terre... ou à Grenelle !

Dimanche, dernier, j'ai trouvé cette ambiance hivernale précoce, très propice à une séance de cinéma. J'avais envie de m'installer dans un fauteuil de cinoche, de me mettre au chaud et de regarder un bon film du dimanche, pour enfants ou grands enfants. L'ami qui m'accompagnait et moi avions donc choisi d'aller voir "Un jour sur terre", le film sur les animaux qui peuplent notre belle planète et dont l'affiche montre un ours polaire dans l'eau. J'étais très emballée parce que j'imaginais bien en ressortir des étoiles plein les yeux avec une grosse envie d'aller acheter tous les chiots, chatons, oisillons, furetons, du Quai de la Mégisserie.

bd1a060b7c7b96e56297ccdf2ef9cbb9.jpgLa salle était remplie à 70% par des enfants et les bandes annonces précédants le film ne présentaient que des films d'enfants. J'avais l'impression d'être la veille de Noël et d'être venue voir Les 101 Dalmatiens. Le film, commenté en voix off par Anguun, s'ouvre sur l'image d'un ours polaire, dans l'antarctique, qui sort de plusieurs mois d'hibernation. L'oursonne en question, a deux petits qu'elle nourrit au lait. Elle n'a pas mangé depuis des mois et ne fait plus que la moitié de son poids. Elle doit atteindre la banquise pour tenter de trouver de la viande, de quoi ne pas mourir de faim.

S'en suivent d'autres histoires d'animaux, tout autour de la planète, qui luttent contre l'horrible mère nature et la rudesse des éléments : les élephants dans la savane qui marchent des semaines à la recherche d'une goutte d'eau, les gazelles qui meurent sous les crocs des lionnes, les ours qui meurent noyés à cause de la fonte de la banquise,...le tout sur fond de morale  écolo culpabilisante (totalement justifiée). Si ce n'est la beauté incroyable des images et certaines scènes extrêment attendrissantes, je ne peux pas dire que j'ai aimé ce film... J'ai peut-être le QI émotionnel d'une huître de 3 ans, mais certaines images ont été pour moi d'une violence inouïe.

Parce que NON les animaux à l'état sauvage sont loins d'avoir une vie de rêve, leur vie ressemble plutôt à une lutte infernale contre la mort et la faim.

Parce que OUI la planète est en train de péter les plombs, la banquise fond, l'eau se fait rare, la nature de déchaine détruisant tout sur son passage et nous autres, pauvres petits êtres humains, y pouvons nous vraiment quelque chose ?

Trier ses ordures, marcher au lieu de prendre sa voiture, couper l'eau quand on se brosse les dents, éteindre les lumières,...peut-il simplement nous faire espèrer inverser le process qui est en cours ? N'est ce pas le rôle des gouvernements d'imposer des mesures globales et générales pour significativement sauver ce qu'il nous reste de planète ?

Grenelle n'est-il simplement par qu'une grosse farce, un tour de magie pour nous faire oublier que personne "là-haut" ne se préoccupe vraiment de l'environnement ?

28 août 2007

S'habiller en vert

Il y a quelques jours, j'ai découvert une marque de vêtements et de cosmétiques 100% écolo que j'ai eu envie de partager avec vous.

2d9dae62fdd9d52b50238a5e2fda3e53.jpgPartant du constat que l'industrie textile utilise des process extrêmement polluant, le marque bretonne Ekyog a eu envie de créer un nouvel outil de fabrication permettant de préserver l'environnement sans faire l'impasse sur la qualité et la beauté des modèles. Ainsi les vêtements Ekyog n'utilisent que des matières écologiques, traitées avec des produits ne contenant pas de métaux lourds ni aucune substance nocive pour la peau. Les procédés de récolte, de traitement et de fabrication sont certifiés par des organismes indépendants et surveillés par les équipes Ekyog.

La marque possède déjà quelques boutiques à Rennes, Quimper, Dinard et est distribuée chez Natures et Découvertes, Etam Lingerie ou Résonances. Leurs vêtements sont d'une douceur incroyable, particulièrement confortables et les coupes sont très originales. L'achat en ligne est possible sur leur site www.ekyog.com