31 mars 2008
Si j'étais un objet...
On a beau être adulte, apprendre à se connaître et surtout maîtriser ses émotions ou gérer ses rapports aux autres, les autres font de nous des objets, sans que nous puissions y faire quelque chose.
Un doudou, une éponge, une béquille, un punching ball, un enfant, un verre en cristal, une cocotte-minute, un paillasson, une bouilloire, un bonbon, un accoudoir, une cigarette, un strapontin, un morceau de sucre, un canapé, une chanson préférée, un parapluie,...
Moi si j'étais un objet, je serais un morceau de pâte à modeler !
23:19 Publié dans Bla Bla !, Coups de Gueule, Mais qui es tu donc...?, Moi, ma gueule et moi même | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06 mars 2008
Jusqu'où peut aller la publicité ?
En tant que quasi trentenaire, parisienne, CSP plutôt +, travaillant dans les médias, j'ai une tendance naturelle à être plutôt ouverte en terme de communication, d'image, de média, de culture. Je suis rarement choquée ou interloquée par les publicités que je vois dans les magazines, à la télé ou sur internet. Je les trouve plutôt créatives drôles, parfois décalées mais rarement repoussantes. Pourtant je suis tombée ce matin sur une pleine page dans un magazine qui a retenu tout mon attention et m'a poussée à me poser des questions sur les codes et analogies utilisés par certains publicitaires dont les cerveaux accouchent de concepts prétentieux, foireux et je le découvre aujourd'hui, glauques et violents.
L'objet de mon énervement est la campagne pour les sacs et bagages de la marque Eastpak qui, sous le prétexte de faire passer un message fort d'amour de la vie (pour les humains) et de résistance (pour ses sacs), nous sert depuis plus d'un an une communication macabre. On y voit des Morts-Vivants, plutôt souriants et triomphants, arborants un badge "I love Life". La plupart de ces personnages sont représentés dans leur habit quotidien et on devine pour la plupart qu'ils sont morts dans le cadre de leurs activité et de façon accidentelle ou violente. Chacun porte un élément de la gamme Eastpak, qui semble avoir résisté à ce qu'a subit son propriétaire. Le message est évidemment très clair, les sacs Eastpak résistent à tout, même à la mort.
"Original" me direz-vous! Ca change, ils osent, au moins on retient la publicité et par la même occasion le nom de la marque, etc... Oui mais voilà, moi je ne vois pas les choses comme ça ! Parce que nous vivons dans un monde violent et difficile. Nos yeux sont sans cesse les témoins d'injustices et d'atrocités réelles. Que certaines personnes aient envie de voir des images ou des films d'horreur, je n'ai évidemment rien contre, ils le font sciemment, en adulte et ne les imposent pas aux autres.
Mais quand je me balade dans Paris, que je feuillette un magazine un mercredi ensoleillé ou que je prends le métro, la dernière chose dont j'ai envie, Messieurs Mesdames les DA, c'est de voir des corps ensanglantés et de morts vivants au sourire Ultra Bright.
Quitte à passer pour une jeune réac, j'admets que je n'ai aucune envie d'afficher ces images sur mon blog, mais voici le lien vers ces fameuses publicités. Certains trouveront peut-être que j'exagère car toutes les versions de cette campagne ne sont pas si macabres, d'ailleurs celles qui sont linkées ci-dessous ne sont pas les pires mais celle qui a inspiré cette note n'est pas encore disponible en ligne car très récente. Elle montre un pilote et une hôtesse de l'air, aux vêtements tachés de sang, avec leur bagages à la main. Qui dit mieux?!
11:24 Publié dans Bla Bla !, Coups de Gueule, Pourquoi...? | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : eastpak, publicite
28 février 2008
Ingrid Betancourt
Comme tout le monde, j'ai entendu ce matin les informations extrêment alarmantes au sujet d'Ingrid Betancourt...
Je n'ai jamais vraiment compris quel était le rôle d'Hugo Chavez dans la libération des otages des FARC mais le fait est qu'il a réussi à faire libérer récemment Clara Rojas et hier encore 4 parlementaires Colombiens. Les choses bougent, les FARC lâchent du lest ou alors Mr Chavez est suffisamment diplomate ou menaçant pour que cela fasse réagir les rebelles colombiens. Mais Ingrid Betancourt est la dernière femme otage des FARC et si on parle d'elle tous les jours, on n'entend pas parler d'une possible libération, d'un espoir même lointain ou de négociations en cours. Je ne comprends pas pourquoi elle est à la seule à ne pas pouvoir en bénéficier, je ne comprends pas pourquoi les FARC s'acharnent sur elle. Elle va mal, dit-on, très mal même à en croire les propos des parlementaires qui sont les derniers à l'avoir vue.
Ma parole et mes mots ne servent hélàs à rien, mais j'avais besoin et envie d'en parler. Ingrid Betancourt est une femme d'honneur, une femme de courage, une femme de combat. Il faut espèrer qu'elle se batte encore assez longtemps pour qu'elle connaisse enfin le goût de la liberté.
12:12 Publié dans Coups de Gueule, Pourquoi...? | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ingrid betancourt
19 février 2008
La boîte à réclamations
Après avoir été taguée, j'ai moi-même transmis la chaîne à des blogs que j'apprécie...
Que n'avais-pas je pas fait ?! Je me suis faite houspillée et les râleries ont fusées. Certains ont joué le jeu, d'autres pas, peu importe, après tout chacun est libre de le faire ou non. Moi-même par exemple, je déteste les mails "forwardés" ! Si un mail commence par FWD ou TR, je sais d'avance, que cela a peu de chance de me faire rire. Bref, les chaînes, on aime ou on aime pas. Mais ce que je constate au final, c'est que j'aurais rarement autant parlé de moi que ces dernières semaines et que dans cette note spéciale Tag.
Je suis un peu en panne d'inspiration en ce moment car mon travail me laisse moins de temps pour découvrir de nouvelles musiques, pour aller au ciné, en concert,..Mes projets de voyages sont derrière moi ou loin devant...
Ah si, j'ai découvert avant-hier, par le plus grand des hasards, une série qui me plaît bien et à qui je vais donner sa chance. J'en parlerai demain. En attendant je vais finir mon thé (chaud) et me préparer à ma soirée Resto / Copine.
18:15 Publié dans Bla Bla !, Coups de Gueule, Moi, ma gueule et moi même, Pourquoi...? | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Suffragettes, Grincheux, Raler, Blogs
31 janvier 2008
Le monde ne tourne plus rond
Plus je regarde les informations en ce moment plus mon hallucination est grande. J'ai l'impression que tout va de travers, que les codes changent,...la morale aussi ! Non, je ne suis pas une vieille co***e conservatrice mais j'ai comme la sensation que des choses bizarres et malsaines se mettent en place sans que l'on ne s'en rende compte.
Commençons par l'affaire Jérôme Kerviel...ce trader qui aurait détourné plus de 4 milliards d'euros faisant perdre autant à son employeur, la Société Générale. Personne ne l'a encore aperçu, personne ne sait s'il est réellement responsable, s'il est un bouc émissaire ou un homme invisible. Certes, ce scandale n'est ni le premier, ni le dernier du genre et sur le principe, je ne suis pas choquée, la fraude et le vol ont toujours éxisté. En revanche, qu'il soit érigé au rang de star, que celui qui réussise à le prendre en photo puisse en espèrer 100 000 € et que des tee-shirts lui rendre hommage, me choque un petit poil...
Venons en à notre président, qui tient plus du people en gaudriole que de l'homme politique... On parle de son couple, de son mariage, de sa vie personnelle mais on n'a jamais aussi peu parlé de politique,...en tout cas pas de celle qui fâche. Parce que sous couvert d'une cool attitude et d'une ouverture d'esprit (je sors avec une mannequin et je relève les manches de ma chemise), Nicolas Sarkozy détisse avec une justesse déconcertante, le réseau de soutien social et financier qui fait que notre pays reste l'un des dernier pays empathique. Vous ne le savez sans doute pas, mais 2009 verra disparaître un certain nombre d'allocations inconnues mais précieuses qui permettent à des dizaines de milliers de gens aujoud'hui d'éviter la tente et le Canal St Martin. Au nom de quoi ? de l'économie ?...même pas, au nom d'un principe libéral qui dépasse l'entendement : couper les vivres aux personnes sans emploi, ça devrait leur mettre un bon coup de pied aux fesses. (Car évidemment, tout le monde sait que les chomeurs et les rmistes sont des sales feignants qui ne veulent pas travailler, surtout ceux de plus de 50 ans).
Le monde va mal, le Kenya s'entre-tue, l'Irak se cherche, la Somalie se meure, le Soudan se taît et nous autres petites fourmis n'avons pas les cartes en mains.La planète déraille, la météo n'a plus rien de scientifique, tout se dérègle. Pourtant je vois encore des gens jeter leur canette dans la rue, jeter leurs piles dans la poubelle, ne pas trier leurs déchets et penser que l'écologie est un truc de bobos.
Je n'ai pas une vision manichéenne du monde, je ne crois pas être trop naïve (même si parfois un peu quand même), je ne pense pas être une donneuse de leçon ni une moralisatrice mais ce qu'il se passe autour de moi ne me plaît pas trop...je cherche la petite pointe d'espoir et je suis sûre qu'elle n'est pas assise à son bureau à l'Elysée, je pense plutôt qu'elle est par millions dans les rues de France...j'espère.
10:45 Publié dans Bla Bla !, Coups de Gueule, Pourquoi...? | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Suffragettes, Monde, Société, Politique
11 janvier 2008
Le couple est-il en voie de disparition ?
Il y a quelques jours, j'ai lu sur un blog que j'apprécie beaucoup, écrit par une jeune fille, la phrase suivante "Je n’ai jamais eu de mal à me faire des amis, amoureux, sauf quand je jette mon dévolu sur quelqu’un (là, ça ne marche pas, en général)." Je suis sûre que la personne en question se reconnaîtra en lisant cette phrase et je veux qu'elle sache qu'elle m'a beaucoup inspirée (la phrase en question). D'un coup, j'ai eu envie de parler de couple et de relations amoureuses.
Parce que je suis une fille, qu'avec mes copines on parle d'hommes, d'amour, de ruptures, de sentiments, de relations et parce que j'aime ça. Mais aussi parce que je suis inquiète pour notre génération. Par "notre génération", j'entends la génération des 25-35 ans. Autour de moi, j'ai quelques couples, la moitié d'entre eux sont solides, l'autre moitié beaucoup moins. Mais j'ai surtout beaucoup de célibataires et quand je dis beaucoup, je pense que 75% de mes amis le sont. Il y a les célibataires fraichement libres, qui sont épanouis et prêts à se lancer à nouveau à la poursuite du grand amour. Mais majoritairement il y a les célibataires de longues datent qui galèrent littéralement pour garder ou trouver quelqu'un.
Mes amis hommes se plaignent de devoir draguer des dizaines de filles avant d'avoir "une ouverture", le taux de rentabilité est faible et les chances de former un couple sont minces. Pourtant bon nombre d'entre eux rêvent de se poser dans un couple stable, voire même de fonder une famille. Mes amies femmes sont frustrées, souvent désabusées et blasées d'accumuler des relations stériles et compliquées avec des hommes...qui souvent ne veulent pas s'engager. Elles reprochent à leurs partenaires masculins ne pas s'investir dans la relation, d'être distants, égoïstes ou décourageants.
Alors, je pose la question qui me trotte dans la tête depuis longtemps : Pourquoi les femmes qui veulent une relation stable ne tombent jamais sur les hommes qui cherchent la même chose ?
Est-ce parce qu'on fond, par "relation stable" les hommes et les femmes n'entendent pas la même chose ? Est-ce que par les femmes viennent de Vénus et les hommes de Mars ? Est-ce parce que l'être humain est profondément déviant et névrotique au point de ne jamais choisir son double dans le but de former un couple mais plutôt de guérir une blessure narcissique ? ...Si on y réfléchit bien, qui n'a jamais rencontré de couple totalement dépareillé ? Qui n'a jamais eu envie de dire à son amie qu'elle devrait quitter ce mec qui ne lui correspond pas ? (l'inverse des genres est vrai évidemment)
Au delà du fameux "Fuis moi je te suis, suis moi je te fuis", je pense que peu des gens devenus adultes, ont la maturité et le courage de se lancer dans une vraie relation intime, implicante car c'est prendre beaucoup de risques et en premier celui de souffrir. Ils cherchent alors par tous les moyens à se mettre en couple, parce que c'est la norme et parce qu'ils ne veulent pas être seuls, mais ils font en sorte de ne pas choisir la personne qui leur convient à 100%, afin de se laisser un porte de sortie.
J'entends déjà les contestations et contre arguments, mais évidemment tout ce process est très inconscient et la majorité des gens vous diront qu'ils veulent être en couple. Mais pourquoi y a t-il plus de 8 millions de célibataires en France ? Pourquoi les femmes chargent les hommes de reproches et vice-versa ?
Je ne sais pas s'il existe une solution et d'ailleurs ma "théorie" énoncée plus haut n'est ni applicable à tous, ni l'unique raison des échecs des couples. Il existe des tas d'autres raisons...les gens ne font plus autant d'efforts, on se consomment les uns les autres comme on consomme de la nourriture, de la culture ou du high-tech. Mais c'est tout de même inquiétant et la croissance des célibataires, des divorces, des ruptures est loin d'être un épiphénomène...
Vous en pensez quoi ? Notre génération a t-elle un problème ? Le couple est-il une espèce en voie de disparition ?
17:25 Publié dans Bla Bla !, Coups de Blues, Coups de Gueule, Pourquoi...?, Trucs de filles... | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Suffragettes, Couple, Bachelor, Relations amoureuses
05 janvier 2008
La loi de l'emmerdement maximum existe - 200ème note
On à tous déjà vécu au moins une fois, une vraie bonne journée de mer***. Pas la journée classique, stressante et trop chargée, mais une vraie journée qui n'en finit pas de nous apporter son lot de frustration. Parfois même, je pourrais presque imaginer quelqu'un...là-haut, qui me regarde, tire les ficelles de ma petite vie l'espace de quelques heures et qui étouffe de rire à me voir me dépatouiller dans ce marasme d'emmerdes !
Jeudi dernier, j'ai bien cru qu'elle n'en finirait pas...cette journée galère. Après de classiques embouteillages, quelques queues de poisson parisiennes, je suis arrivée sans encombre au bureau...et voici ce qu'il s'est passé :
9h30 : Un café trop fort (mais qui donc avait fait le café ce matin là ?! Si ça se trouve tout est parti de là !), un ordinateur qui peine à démarrer et des mails pénibles, j'ai vite été mise dans le bain. Hélas après une courte et mauvaise nuit, j'étais ce jour là, assez peu résistante au stress.
12h30 : Rendez-vous chez l'esthéticienne..."Le froid soudain sur Paris n'a pas eu un bon effet sur la cire" me précise la gentille brunette qui se charge de l'épilation. "Elle a du mal à fondre et accroche mal le poil". L'expression "il faut souffrir pour être belle a pris tout son sens l'espace de 20 min".
17h00 : Ca y est, c'est décidé, on se fait un cinéma ce soir avec deux collègues. La séance est à 20h10, de l'autre côté de Paris, il faut partir vers 19h pour être sûre d'avoir des places (les poux sont en vacances et c'est un film qui plaît aux enfant que nous avons décidé d'aller voir).
20h10 : Dommage pour la séance, 30 min de retard dans le timing de départ et des embouteillages inexpliqués ont eu raison de notre film. On va tenter le coup quand même, quitte à se garer de façon un peu triviale, comme les vingt autres voitures devant et derrière nous dans la rue.
20h40 : Trop tard, le film est commencé. On va manger un morceau pour patienter jusqu'à la séance de 22h30. Le film est super, nous sortons de la salle sur un petit nuage et j'oublie tous mes soucis de la journée.
00h30 : Je laisse les nanas prendre le métro, je me dirige vers ma voiture, j'arrive dans la rue...qui est complètement déserte. Mis à part le fait que c'en est impressionnant, cela veut surtout dire que ma voiture a été prise par la fourrière (les comptes se font instantanement dans ma tête, sur fond de bruit de caisse enregistreuse : 146€ + 35€ d'amende, finies les soldes pour moi, avant même d'avoir commencé)
00h45 : Je suis dans un bus de nuit quasi vide, en direction de Gambetta, me retenant de chouiner.
1h : Arrivée à Gambetta, il se met à pleuvoir (ben voyons, manquait plus que ça !). Pas un taxi à l'horizon, il fait froid et humide, mais je préfère être mouillée que frigorifiée alors je me plante sur une bouche d'égouts d'où sort un vent chaud qui arrive presque à me redonner le sourire.
1h30 : 8€ et un taxi qui écoute MFM (auuuuuuuu secoursssssssssss !) plus tard, j'arrive chez moi, furieuse et au bord
de la crise de nerf. J'entre dans ma chambre sur le point d'aller me coucher. Un bonne nuit dans un bon lit chaud me remettra d'applomb. Mais mon lit a l'air suspect,...cette saleté de boule de poils a eu la bonne idée de prendre ma couette pour sa litière !! Je suis à deux doigts de la faire passer par la fenêtre.
J+1 - 7h00 : Faute de voiture, j'ai dû me lever une heure plus tôt pour prendre le métro plutôt que le périph fluide du vendredi. J'ai dormi peu et mal. Je me pose des tas de questions métaphysiques et existentielles parmi lesquelles :
"Aurais-je un jour la bonne surprise, en rentrant chez moi un soir, de voir que mon chat, au lieu de faire pipi sur mon lit, a eu la bonne idée de faire la vaisselle et de préparer le dîner ?"
10:00 Publié dans Bla Bla !, Coups de Gueule, Moi, ma gueule et moi même | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Suffragettes, Loi de Murphy
26 octobre 2007
Bad ad is even badder
Je n'ai jamais été une grande pubarde bien que, petite, mon rêve, était d'être comme Angela Bower de Madame est servie (en plus sexy et moins nunuche) !
Mais à force de travailler dans ce secteur, on apprend à développer un sens critique et à apprécier les bonnes publicités avec le bon marketing qui va bien. Certaines publicités sont pour moi de vrais chefs d'oeuvre d'humour ou d'efficacité, pour ne citer que cette marque, je pense que les pubs Crétin.fr pour Free sont des petits bijoux.
Parfois au contraire, je suis affligée par la nullité des publicités et je me demande toujours comment le créa a fait pour vendre son projet à son client... Récemment, je pense avoir découvert un des pires spots que j'ai jamais vus. Vous êtes tous sûrement déjà tombés dessus, voilà de quoi je parle :
15:35 Publié dans Coups de Gueule, Geekette, Web | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Suffragettes, Publicité, produits laitiers
19 octobre 2007
Mais qui es tu donc... Mattafix ?
En créole Mattafix veut dire "Matter fixed", "les problèmes sont règlés", un nom qui décrit à merveille le duo formé par Marlon Roudette et Preetesh Hirji tous deux originaires de Londres.
Marlon Roudette est née d'une mère caribéenne dans la très urbaine Londres et à grandi sur l'île de St Vincent dans les Caraïbes. Preetesh Hirji est d'originie Indienne et a vu le jour à Londres. Reste de ces enfances et de ces histoires, des empreintes résolumment Worlwide dont la rencontre frise la perfection.
En 2005, Mattafix sort son premier album Signs of a struggle, dont le premier titre "Big City Life" fait un carton en Europe et aux Etats-Unis. Mattafix se fait plutôt discret mais trace son chemin et arpente les salles du monde entier avec un concert d'une grande rareté artistique.
J'ai eu la chance de les voir sur scène cette semaine et j'aurais aimé que tout le monde puisse assister à ce moment aussi magique qu'émouvant. En concert, Mattafix nous livre un mélange de sonorités venues du monde entier. (chants africains, steel band caribéen, electro, hip-hop,...) et on passe ainsi du Reggae au Dub, en passant par de la World Music, à travers des morceaux enveloppés dans de l'electro et soutenu par des flows hip-hop aussi géniaux les uns que les autres.
Le groupe fonctionne à merveille entre une choriste Afro-black, un DJ antillais, un guitariste anglais et un bassiste africain. L'unité est palpable et Mattafix prend visiblement son pied ! Le groupe donne son énergie et distribue les good vibes sans retenue, chauffant la petite salle du Trabendo comme un Bercy, en conservant une intimité intimidante.
Marlon Roudette, tout particulièrement, est un génie de la musique qui jongle avec les sons comme avec les notes. Marlon Roudette est un jeune homme engagé, impliqué, qui part au Soudan pour écrire Living Darfur, vous tend la main pour offrir son amitié et rêve à un monde en paix. Avec des artistes comme lui, on pourrait presque finir par le croire possible.
11:35 Publié dans Coups de Gueule, Mais qui es tu donc...?, Musique, Voyages | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Suffragettes, Mattafix, Signs of Struggle
13 octobre 2007
Un vendredi d'horreur sur Paris
Tous les parisiens qui empruntent le périphérique ou le bois de Boulogne le matin ne me contrediront pas. Hier, vendredi, fût une journée éprouvante.
En ce qui me concerne je me suis levée une heure plus tôt que d'habitude en prévision d'une grosse journée de boulot pour bénéficier d'un long moment de tranquilité avant l'arrivée de mes collègues. En entrant sur le périph à l'est de Paris, je l'ai trouvé étrangement bouché pour cette heure matinale et j'ai immédiatement allumé la radio. Il était question d'un camion renversé sur l'autoroute A13, ayant deversé son contenu, pour le moins insolite et immonde, sur la chaussée...
Le routier en question a semble t-il, perdu une partie de son chargement composé de fumier et de carcasses d'animaux, avant de faire demi-tour et d'achever de recouvrir la route de cet horrible mélange, sur des centaines de mètres. La DDE, la police et les services de nettoyage n'ont pas été d'une rapidité exemplaire, du moins pour les deux premiers, les derniers étant tellement à plaindre que je leur pardonne leur lenteur à intervenir. Au niveau de la Porte de la Muette et de la Porte de Passy, le périphérique était un champ de bataille et les voitures, motos, camions, slalomaient entre des têtes de moutons et de boeufs, au quasi ralenti.
Les embouteillages se sont rapidement étalés dans tout le sud ouest parisien qui s'est retrouvé totalement paralysé aux alentours de 8h. La plupart de mes compatriotes ont mis le double voire le triple de leur temps de trajet normal. Et je ne parle pas de ceux qui on assisté au spectacle d'horreur avec odeurs s'il-vous-plait. J'ai moi-même dans un moment de grande inspiration, quitté le périph une porte plus tôt que d'habitude, m'évitant ces images et ces effluves qui en ont traumatisés beaucoup. Comme quoi changer ses habitudes peut s'avérer source de chance...
13:05 Publié dans Coups de Gueule, Pourquoi...? | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Suffragettes, embouteillages, paris, fumier

